lundi, octobre 5, 2026
Google search engine
AccueilActualitéUn cabinet canadien de notation classe le Burkina au 6è rang africain...

Un cabinet canadien de notation classe le Burkina au 6è rang africain en terme de potentiel minier

L’Institut Fraser, un cabinet canadien spécialisé dans l’étude économique, a classé, dans sa dernière enquête annuelle (2010-2011), des sociétés minières du Burkina Faso au 6e rang en Afrique en terme de potentiel minier.

« C’est un formidable compliment et nous sommes fiers de cette réalisation», a indiqué Salif Kaboré, le nouveau ministre burkinabè des Mines, en poste depuis janvier 2011.

Depuis 1997, l’Institut Fraser mène une enquête annuelle auprès des sociétés minières pour évaluer comment le potentiel minéral et le cadre fiscal et législatif affectent l’investissement dans le domaine de l’exploration minière parmi les juridictions étudiées.

Les résultats d’un sondage qui a donné ces résultats reflètent les opinions de 494 cadres et directeurs d’exploration de sociétés minières du monde entier.

Environ un cinquième de la surface du Burkina Faso repose sur des ceintures de roches vertes, un environnement géologique similaire à celui des pays voisins du Ghana et du Mali.

Au cours des cinq dernières années, sept nouvelles mines d’or ont été mise en production au Burkina Faso, soulignant le potentiel du pays pour rivaliser avec ses voisins.

Le Burkina Faso est devenu depuis 2009 un pays minier avec une prédominance de l’or comme premier produit d’exportation, avant le coton.

En effet, la production d’or qui atteignait 5,5 tonnes en 2008, s’est élevée à 11,6 tonnes en 2009, générant des recettes d’exportation de 177 milliards de francs CFA et une contribution au PIB de l’ordre de 4 % ; contre 121 milliards de francs CFA pour le coton.

La production d’or au Burkina Faso devrait augmenter de 32% en 2011 et s’établir à 33,7 tonnes contre 25,6 tonnes l’année précédente et 11,7 tonnes en 2009, selon le ministère en charge des Mines.

Le secteur minier devrait, selon Salif Kaboré, « jouer un rôle important pour l’atteinte des objectifs de développement ».

Il a fait état de perspectives encourageantes avec la mine de zinc de Perkoa (réserves estimées à 6 millions de tonnes), le gisement de manganèse à Tambao (19 millions de tonnes de réserves) et du cuivre au sud-ouest.

Pour donner un véritable élan au secteur, le pays devrait élaborer une nouvelle Déclaration de politique minière et un Code minier en 2011.

TT/od/APA

RELATED ARTICLES
- Advertisment -
Google search engine

Most Popular