Le ministère de l’Economie et des Finances est chargé de la mise en œuvre et du suivi de la politique du gouvernement en matière d’économie, de finances et de planification stratégique. En vue d’assurer une grande cohérence dans la conduite efficace des réformes et changements attendus dans le secteur, le département se dote d’une politique sectorielle.
Ainsi, le CASEM du 19 octobre 2010 a procédé à l’examen de la politique sectorielle du ministère de l’Economie et des Finances. Elle a aussi imprimé l’orientation et la démarche à suivre à moyen et long terme, en vue d’accroître l’efficacité de l’action du ministère. Le CASEM a orienté les choix en matière de priorisation des réformes à entreprendre. Le processus d’élaboration de la politique sectorielle a débuté en juin 2009. Son élaboration a été menée de façon participative, suivant une démarche de planification stratégique.
« La vision du département est de mettre à la disposition du pays, un cadre de référence pouvant permettre la conjugaison de facteurs déclencheurs d’un développement socioéconomique », a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba. Il a précisé que l’aboutissement du processus complétera les outils de pilotage des politiques publiques axées sur les résultats. Il permettra également, d’asseoir un cadre cohérent de l’action de son département.
Le CASEM a invité les participants à une réflexion critique et constructive qui permettra de valider les résultats des travaux réalisés par le comité de pilotage. Le ministre Bembamba a insisté particulièrement sur trois points qui ont guidé les travaux de la session. D’abord, étant un ministère transversal par nature, il a été convenu d’aller au-delà de l’aspect institutionnel, afin de promouvoir une saine gestion des finances publiques.
Ensuite, il a émis l’idée de faire la différence entre une politique sectorielle et un programme d’activités. Enfin, il a invité les participants à trier les enseignements de la mise en œuvre des précédentes politiques sectorielles, afin de définir un dispositif de pilotage rationnel et efficace.
Lucien Marie Noël Bembamba a rassuré les acteurs d’être disposés à les soutenir pour une meilleure exécution de leur mission. Il a indiqué que les conclusions des travaux de la session seront soumises à un atelier national qui regroupera les acteurs, afin d’assurer l’appropriation souhaitée de la politique sectorielle.
Juliette OUEDRAOGO,
Source : sidwaya.bf




