Dans le cadre de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), processus dans lequel le Burkina Faso s’est engagé depuis 2008, l’Organisation pour le renforcement des capacités de développement (Orcade), a convié les journalistes à une conférence de presse ce samedi 6 août 2011, à Ouagadougou. Objectifs de cette rencontre: communiquer autour de l’ITIE et faire le point des activités mises en œuvre conformément au programme élaboré par le comité de pilotage pour le renforcement des capacités des parties prenantes à ladite initiative.
Les trois principales parties prenantes dans le processus de l’ITIE étant l’Etat, les compagnies minières et la société civile, c’est en toute légitimité que les organisations de la société civile ont pris la résolution de s’approprier le code minier burkinabè en cours de relecture, et la politique minière qui la sous-tend. Ceci, afin que les préoccupations des populations en général et des communautés des sites miniers en particulier, soient pris en compte.
Selon le secrétaire permanent de l’ITIE/Burkina Faso, Djiri Dakar, «il est important que les ressources minières soient exploitées dans la plus grande transparence et surtout, que les populations s’investissent dans la gestion des richesses de leur pays, d’où la mise en œuvre de ce processus de l’ITIE».
Il faut noter que le programme de renforcement des capacités est exécuté par le Secrétariat permanent de l’ITIE/Burkina Faso (SP/ITIE-BF), qui est une structure rattachée au ministère de l’Economie et des finances.
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