Le Burkina Faso fait partie des pays les plus pauvres au monde. Il fait face à des contraintes majeures dans le développement des capacités de production et n’a pas été en mesure jusqu’à présent de retirer les bénéfices de la mondialisation et des flux d’investissement étranger direct (IED). Son enclavement, les problèmes d’infrastructures (coût, disponibilité et qualité) et la faiblesse du capital humain sont des contraintes importantes au développement du secteur privé et à l’attraction des IED. Le pays est encore essentiellement rural et agricole, et les industries de transformation et les services (hors administration publique) sont peu développés.
Le pays s’est cependant engagé dans un processus de réformes structurelles visant à promouvoir le développement du secteur privé et des capacités de production, en vue de réduire la pauvreté, d’augmenter le niveau de vie et d’atteindre les objectifs de développement du millénaire. Le potentiel existe pour attirer un niveau plus élevé d’IED dans le futur et faire en sorte que ceux-ci contribuent au développement durable du pays. Le Gouvernement a lancé des réformes structurelles et institutionnelles dans cette perspective. Cet examen de la politique d’investissement cherche à contribuer à ce processus.




