Une étude sur les instruments de garanties et le marché des garanties bancaires au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) est soumise pour validation à une session de restitution mardi au siège de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) à Lomé.
A l’initiative conjointe de cette institution financière de l’Uemoa et l’Agence française de développement (AFD), cette étude « répond » à une problématique qui est posée au quotidien par l’activité de financement.
Elle a été confiée à Horus Development Finance (OSEO), bureau d’études français spécialisé dans la garantie bancaire et le financement des PME, qui l’a réalisée à partir d’un échantillon de 33 banques assez représentatives de l’espace Uemoa.
Selon le président de la Boad Christian Adovelande, le problème se pose en termes de minimisation des risques dans la mise à disposition de concours au secteur privé, de nature fiable des garanties mises en face des financements demandés, et de comptabilité avec les risques associés aux projets présentés par les promoteurs.
« Nous butons souvent sur la qualité des projets que l’on nous présente et sur la faiblesse des sûretés qui les accompagnent », a- t-il dit, rappelant la disponibilité des ressources.
L’étude note un intérêt croissant pour le financement des PME dans cet espace de huit pays de l’Uemoa, mais une faiblesse de l’offre de crédits à moyen et long termes.
Elle souligne que les garanties sont « très peu utilisés » par les institutions de l’Uemoa.
Xinhuanet




