Le Syndicat national des télécommunications (SYNATEL) a organisé, le samedi 26 novembre 2011 à Ouagadougou, une journée de réflexion dénommée « Conférence des cadres de l’ONATEL-SA » qui a réuni les membres et sympathisants de la structure syndicale.
« Bilan des cinq(5) années post privatisation : quel devenir pour les travailleurs de l’ONATEL ? ». Tel est le thème sous duquel s’est déroulée la conférence des cadres de l’Office national des télécommunications, Société anonyme (ONATEL-SA), samedi 26 novembre 2011. Au cours de la journée, les participants ont d’une part, passé en revue les différents aspects de la gouvernance de l’ONATEL SA et d’autre part, apporté leur contribution pour un meilleur développement du secteur des TIC au Burkina Faso.
Plusieurs sous-thèmes ont été abordés. D’abord, « Quelle culture d’entreprise pour l’ONATEL SA ? », ensuite, « La tendance du secteur et quelles orientations stratégiques pour le développement des infrastructures et des services ? ». Le troisième sous-thème avait trait aux menaces et opportunités pour l’avenir de la société. Enfin, le quatrième sous-thème a porté sur la « Contribution des cadres à l’amélioration du cadre politique, réglementaire et institutionnel du secteur des technologies de l’information et de la communication au niveau national ».
La conférence des cadres de l’ONATEL SA a connu la présence de Gabou Guèye, expert de l’Union network international (UNI) et précédemment, cadre de la Société nationale des télécommunications du Sénégal(SONATEL). A entendre M. Gueye, les sociétés nationales de télécommunications, sous l’emprise des multinationales, partagent pratiquement les mêmes réalités. Il a entretenu les participants sur deux sous thèmes. Il s’agit de : « Le rôle du cadre dans le secteur des TIC dans le développement de son entreprise et de son pays » et « luttes syndicales dans le secteur des TIC dans le monde : forces, faiblesses et perspectives ».
Pour le président du comité des cadres, Issoufou Seynou, les TIC sont au cœur de toutes les activités humaines et sont un des principaux moteurs de la globalisation de l’économie mondiale. « En agissant efficacement sur deux contraintes majeures qui sont le temps et l’espace, elles permettent aujourd’hui de s’informer, de se former, de se soigner, de travailler, de faire des affaires, en tout temps et en tout lieu », a-t-il mentionné.
De son côté, le secrétaire général du SYNATEL, Souleymane Sow, a précisé, dès l’ouverture des travaux, que la rencontre constitue un tremplin pour mener une réflexion globale, sans complaisance sur l’entreprise, cinq années après sa privatisation. Il a rappelé que le comité des cadres du SYNATEL a été formalisé et son bureau mis en place, le 3 juillet 2010, sur l’initiative du bureau national.
Alban KINI
Sidwaya




