Ne jamais débarquer en terrain conquis
Se montrer trop arrogant ou trop sûr de soi est le moyen assuré de ne pas emporter l’adhésion des troupes.
Apprendre le langage de l’entreprise
Il est essentiel de rester sans cesse à l’écoute, en n’hésitant pas à se rendre sur le terrain.
Agir vite
Les premières batailles remportées créeront une dynamique. Il faut engager sans tarder des mesures, symboliques si l’entreprise est en bonne santé, ou drastiques si elle est au bord du gouffre. Paradoxalement, les premières actions seront plus délicates – et le rôle du dirigeant plus complexe -si l’entreprise va bien.
Ne pas immédiatement réinventer la stratégie
de l’entreprise
Mieux vaut prendre son temps avant d’entamer de grandes manoeuvres structurantes qui engagent toute l’entreprise sur le long terme.
Ne pas noircir le tableau
Ni les salariés, ni les autres dirigeants, ni les actionnaires ne pardonneraient à un nouveau venu d’avoir, un jour, médit de son prédécesseur.
Etablir ses appuis
Il faut, très vite, trouver des relais, savoir sur qui l’on peut compter dans l’entourage proche.
Communiquer sans cesse
Une fois prises, les premières décisions devront être expliquées. Il faut une communication de proximité, pragmatique et directe. Un dirigeant devra trouver le juste équilibre pour rassurer et dynamiser les hommes de l’entreprise.
Les Echos




