Au sein de l’UEMOA, les indicateurs de conjoncture traduisent un reflux de l’activité
économique durant le deuxième trimestre 2010, sur l’ensemble des secteurs d’activité, à l’exception du secteur tertiaire.
Cette évolution d’ensemble contraste avec les résultats satisfaisants observés un trimestre auparavant. Néanmoins, le taux de croissance du PIB est attendu en hausse de 3,6% pour l’année 2010, en amélioration de 0,8 point de pourcentage par rapport à l’année 2009.
Cette évolution serait soutenue par la vigueur de la production minière, ainsi que par l’essor des bâtiments et travaux publics. Les principaux facteurs de risque demeurent, au plan interne, la persistance du déficit dans la fourniture de l’énergie
électrique, les conditions climatiques et les difficultés d’organisation des principales filières agricoles de rente, en raison du retard dans la mise en oeuvre des réformes requises.
Au plan externe, les risques sont liés à l’incertitude sur la vigueur de la reprise mondiale et son impact sur la demande adressée aux États membres de l’Union, au renchérissement des prix du pétrole et à la contraction des ressources mobilisées de l’extérieur.




