Le Conseil d’orientation du programme spécial de création d’emplois pour les jeunes et les femmes a tenu, le mardi 21 février 2012 à Ouagadougou, sa première session, sous la présidence du Premier ministre, Luc Adolphe Tiao. Cette rencontre avait pour objectif, de faire des propositions pour la mise en œuvre pratique du programme.
C’est parti pour les réflexions sur la mise en œuvre effective du programme spécial de création d’emplois pour les jeunes et les femmes. Le conseil d’orientation du programme a tenu sa première session, le mardi 21 février 2012, au premier ministère, sous la direction du chef du gouvernement, Luc Adolphe Tiao. Selon le Premier ministre, cette instance d’orientation a pour mission d’élaborer un plan d’action et un programme d’activités, de décider des options stratégiques à intégrer dans le mécanisme de création des emplois à court, moyen et long terme, de suivre l’évolution du programme et de prendre des mesures d’anticipation, en vue d’une mise en œuvre efficace du programme. Il a invité les membres du conseil d’orientation, composé, pour la plupart, des membres du gouvernement et qui ont été installés officiellement pour la même occasion, d’examiner toutes les questions importantes relatives à la mise en œuvre du programme spécial de création d’emplois pour les jeunes et les femmes. « Cette rencontre m’offre l’occasion de réitérer mes encouragements à l’ensemble des acteurs au niveau central et décentralisé pour l’élaboration et la mise en œuvre de ce plan d’action, en vue de la promotion de l’emploi. Je vous invite à faire des propositions pertinentes pour faciliter le déroulement de l’activité sur le terrain », a indiqué le chef du gouvernement. Et d’ajouter à l’endroit des membres du conseil d’orientation du programme : « Je formule le vœu qu’au sortir de cette rencontre, le plan d’action du programme spécial de création d’emplois pour les jeunes et les femmes soit adapté aux réalités du Burkina Faso ». Ce programme (2012-2014), d’un coût annuel de plus de 11 milliards de F CFA, vise une réduction substantielle du chômage et du sous-emploi des jeunes et des femmes, dans les 13 régions du Burkina. Il ambitionne, entre autres, de placer 10 000 jeunes diplômés en stage dans des entreprises privées, les sociétés d’Etat et l’administration publique, d’obtenir un contrat d’embauche pour 1 000 autres jeunes diplômés dans des entreprises, de former 10 000 diplômés à l’entreprenariat et les insérer dans l’auto-emploi, ainsi que 30 200 jeunes ruraux aux métiers agricoles et de doter 3 510 groupements de femmes de technologies de production et de transformation.
Lassané Osée OUEDRAOGO
Sidwaya




