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Pot pouri : Cybercriminalité, licenciement

  • Cybercriminalité : Hamado Ouangraoua visé

Les cybercriminels sont prêts à tout pour se faire des sous. M. Hamado Ouangraoua, dont le nom est utilisé pour une escroquerie, dément ici être à Londres.

« Le mercredi 04 août 2010, tôt dans la matinée, des cybercriminels ont bloqué la boite e-mail de M. Ouangraoua Hamado pour escroquer ses nombreuses relations. Cet e-mail annonce qu’il est victime de vol à Londres et demande sept cents (700) euros remboursables une fois de retour au Burkina. M. Ouangraoua Hamado dément ce message mensonger. Il ne se sent ni de près, ni de loin concerné par cette annonce. Il n’est pas à Londres mais à Ouagadougou et n’a aucun problème. Il remercie tous ceux qui, de partout, l’ont appelé pour l’en alerter. »

  • Lycée lavigerie : une dizaine de professeurs licenciés

Convoqués par téléphone le lundi 26 juillet 2010 vers 11H30 à passer au secrétariat pour retirer un courrier que la directrice du lycée Charles Lavigerie leur a adressé, c’est avec stupeur que les professeurs ont pris connaissance du contenu de leur correspondance : « Nous vous remercions pour tous les services rendus au sein du lycée technique Charles Lavigerie depuis…. à nos jours. Mais dans le cadre de la réorganisation de l’établissement, nous mettons fin à vos prestations en tant que professeur vacataire pour l’année scolaire 2010-2011. Veuillez recevoir l’expression de nos meilleurs sentiments. » Cette lettre, c’est une dizaine de professeurs qui en ont été destinataires (2 représentants du personnel y compris). D’autres professeurs ont reçu le même jour, une correspondance les invitant à signer un contrat de vacation pour 2010-2011 au plus tard le 27 juillet dernier.

  • ONEA/Cissin : un client se dit avoir été humilié

Dans la lettre ouverte ci-dessous au DG de l’ONEA, Ahmed Kagoné, ingénieur en génie civil et base aérienne, se plaint du traitement que lui a réservé une guichetière à l’agence ONEA de Cissin.

« Monsieur le Directeur général, je viens par la présente vous faire part du comportement révoltant d’une de vos guichetières de l’agence ONEA/ Cissin secteur 17. En effet j’ai établi un chèque à la date du 25 juillet 2010 pour le règlement de ma facture mensuelle. Après deux jours de tentative de paiement de la facture qui n’a pas été possible du fait d’une panne des machines de l’agence, j’ai envoyé une nouvelle fois ma sœur le 28 juillet 2010 pour le paiement de ladite facture. Alors, la guichetière en question lui fait savoir que le chèque doit être repris à la date du jour du paiement, le cas échéant le paiement n’est pas possible. Je me suis rendu à l’agence le jeudi 29 juillet à 8h 00 minute, après vingt minutes d’attente, la guichetière n’était pas à son poste. A son arrivée, je lui fais part de l’objet de ma venue qui était de chercher à comprendre pourquoi le chèque doit être repris obligatoirement à la date du jour du règlement.

Elle me fait savoir que c’est la règle à l’ONEA, qu’elle n’a pas d’explication à me fournir, qu’elle a reçu les ordres de son supérieur et face à mon insistance, elle me dit qu’un texte réglementaire existe à cet effet . C’est ainsi que je lui ai tout simplement demandé de me montrer le texte en question pour me rassurer de la régularité de cette procédure dont j’ignorais totalement l’existence et même la pertinence de son application pour un office orienté vers le client et qui ne cherche en principe que la satisfaction totale de sa clientèle. C’est là que ma déception fut encore plus grande, en entendant les propos désobligeants de la dame à mon endroit devant la consternation générale des autres clients. Propos discourtois et humiliants du genre « qu’est-ce qui prouve que votre chèque n’est pas un chèque sans provision ».

Je lui ai fait savoir que cela fait quinze ans que j’émets des chèques pour le règlement de mes factures et c’est la première fois qu’on me pose des problèmes de date et que j’irai régler ma facture dans une autre agence. Nous avons eu des échanges verbaux des plus désobligeants et le pire, en voulant repartir avec mon chèque, elle a voulu faire une copie de mon chèque mais face à mon refus elle tire sur le chèque et le déchire. Je ne comprends pas du tout pourquoi cette dame m’a fait subir de telles humiliations, ainsi qu’aux autres clients qui sont troublés par les caprices d’une dame qui passe le plus de son temps au téléphone faisant attendre les clients qui lui permettent de toucher son salaire. C’est à cause du client que l’ONEA existe et partant de même l’emploi de cette dame. Le client mérite respect, considération et courtoisie même si Mme dit haut et fort à qui veut l’entendre, qu’elle n’a pas de compte à rendre à quelqu’un. L’ONEA qui est notre agence à tous dont je suis fier, qui est certifié ISO 9001 version 2008 et qui s’est engagé dans la démarche qualité, doit tout mettre en œuvre pour maintenir sa certification et par des actions correctives et dans l’amélioration continue. Le client est au début, au centre et à la fin de tout le processus de la qualité, sinon c’est de la non-qualité. Pour un établissement qui vient de se faire décerner le premier prix de la qualité par l’Association burkinabè du management de la qualité (ABMAQ), de tels comportements ne peuvent être tolérés. Je vous prie de croire Monsieur le Directeur général à l’assurance de ma considération distinguée. »

Source : lepays.bf

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