Après les travailleurs de la mine d’or de Taparko, ce sont ceux d’Inata qui sont en grève. Depuis le 8 mai, ils sont en arrêt de travail. Les motifs de ce mouvement sont les conditions de travail et de traitement des travailleurs. Selon nos informations, le dialogue social au sein de l’entreprise est au point mort, d’où cet arrêt de travail, en attendant l’ouverture de vraies négociations.
Les revendications portent essentiellement sur une augmentation de salaire, un traitement équitable de l’ensemble des travailleurs, le paiement et la classification du mode de calcul des primes de rendement, la réduction du nombre d’expatriés ayant des salaires importants. Les travailleurs regrettent par ailleurs que les expatriés n’arrivent pas à transférer les compétences aux nationaux.
Un inspecteur du travail était attendu sur le site ce dimanche. Les travailleurs, selon nos informations, ont déjà un dossier de non-conciliation avec la société minière. Ce qui n’est pas fait pour arranger les choses.
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