Le ministère burkinabè de l’Environnement et du développement durable a lancé mardi à Ouagadougou la stratégie sectorielle de valorisation et de promotion de la gomme arabique afin de positionner le Burkina Faso sur le marché mondial de la filière.
Le projet est financièrement soutenu par l’Union européenne avec la collaboration du Centre du commerce international, la conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la Banque mondiale, la FAO et l’Agence de promotion des produits forestiers non ligneux, à hauteur de
1 874 800 000 FCFA.
L’objectif des autorités burkinabè est de parvenir à une meilleure redistribution des revenus au profit des acteurs de la filière.
La réflexion quant à la mise en œuvre du projet en mars et septembre 2010 a touché les principaux maillons et niveaux de la filière, à savoir la production, la transformation, la commercialisation, l’accès au marché et l’exportation.
Pour la période 2011-2016, les autorités vont mettre l’accent sur l’amélioration et la sécurisation du potentiel productif, l’amélioration et l’organisation des acteurs directs de la filière, l’augmentation de la production et l’amélioration de la qualité de la gomme arabique. Il s’agira aussi d’améliorer le financement de la filière et la commercialisation de la gomme arabique.
La stratégie mise en place ambitionne d’assurer le développement durable d’une filière gomme arabique intégrée et professionnalisée en permettant une meilleure redistribution des revenus aux acteurs de la filière et en combattant la dégradation des terres.
« Nos sentiments de reconnaissance vont à l’endroit des partenaires techniques et financiers pour leur constante disponibilité et, particulièrement à l’Union européenne, pour avoir inscrit le Burkina Faso dans le programme ACP pour les produits agricoles de base », a déclaré la secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du développement durable, Christine Liehoun, qui a donné le top de départ du lancement de la filière.
SA/od/APA




