« L’objectif est d’optimiser la structure de l’investissement étranger, promouvoir l’innovation technologique et le progrès industriel », explique l’agence, qui énumère les pistes encouragées, à creuser, voire interdites, à compter du 30 janvier.
Les investissements en matière de nouvelles technologies, de savoir faire, ainsi que dans le secteur « vert », pour le recyclage de batteries par exemple, seront davantage recherchés. En revanche, l’investissement étranger dans les raffineries sera restreint, mais le développement des ressources gazières et pétrolifères non conventionnelles sera encouragé.
L’investissement étranger direct a représenté 103,8 milliards de dollars de janvier à novembre 2011, une hausse de13,2% par rapport à la même période en 2010.
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