De plus en plus, les travailleurs, du privé comme du public, ressentent le besoin de se former et de se recycler.
Ils sont nombreux à prendre d’assaut les universités et les écoles de formation pour s’améliorer ou s’adapter dans leurs domaines de compétences, domaines qui suivent et sont soumis au cours d’un monde en pleine évolution.
Il n’est pas besoin de souligner les bénéfices qu’en tirent aussi bien les premiers concernés que leurs entreprises ou leur administration. Mais un problème tend à freiner cet engouement pour la recherche de la connaissance. Les frais de formation coûtent énormément cher comparés au salaire moyen que perçoit le Burkinabè. Et lorsqu’on sait que presque tous les Burkinabè perçoivent un salaire moyen, il faudrait penser à ne pas décourager leur soif de savoir par des subventions et des bourses. C’est pour le bien du Burkina.
Source : lepays.bf




