Les institutions de microfinance (IMF) d’Afrique participent actuellement à Douala à la troisième édition de la foire panafricaine visant un meilleur partenariat avec les milieux d’affaires.
Pendant deux jours il sera question, pour la centaine de participants dont une soixantaine d’institutions de microfinance venues de toutes les régions d’Afrique, d’échanger des expériences en vue d’une harmonisation des programmes.
Après Dakar, au Sénégal en 2008, puis Nairobi, au Kenya en 2009, il revient à la métropole économique camerounaise d’abriter lesdites assises dont l’un des objectifs cette année est de permettre au plus grand nombre des structures de microfinance d’accéder au rating qui leur permettra de bénéficier d’une notation par des agences assermentées.
Selon les chiffres, sur près de 500 établissements de microfinance évoluant au Cameroun, deux seulement répondent aux normes du rating, ce qui démontre le reste du chemin à parcourir pour que les uns et les autres se conforment aux exigences de la gestion moderne, fait observer l’Association nationale des établissements de microfinance du Cameroun ( ANENCAM).
Les principaux centres d’intérêt retenus par le comité d’organisation sont la gouvernance, l’information, le risque et le financement.
Des éléments qui constituent « la feuille de route » tracée par l’Association africaine de microfinance (AMT) et qui démontrent qu’avec le rating, le taux de bancarisation qui est actuellement de 5 pour cent au Cameroun devrait augmenter.
Dans son intervention, le président en exercice de AMT, le Kenyan Kimanthi Mutua, a plaidé pour un partenariat « gagnant-gagnant » entre les investisseurs et les établissements de microfinance.
MBOG/od/APA
Source : Afriqueavenir.org




