L’ancien directeur de la météorologie, Ali Jacques Garané, a été officiellement installé dans ses fonctions de directeur général de cette institution, par le représentant du ministre des Transports, des postes et de l’économie numérique, Joachim O. Méda, le vendredi 20 janvier 2012 à Ouagadougou.
La direction de la météorologie, devenue aujourd’hui direction générale, garde toujours à sa tête son premier responsable, Ali Jacques Garané. La cérémonie d’installation a eu lieu vendredi 20 janvier 2012 à Ouagadougou. Directeur depuis septembre 2008, M. Garané a été nommé en conseil des ministres le 28 décembre 2011 pour assurer désormais la fonction de directeur général de l’institution. Bien impregné des problèmes météorologiques, Ali Jacques Garané n’est donc pas un inconnu de cette institution. Il a rendu hommage aux autorités du pays pour le choix porté à sa modeste personne et les a rassurées qu’il donnera le meilleur de lui-même pour accomplir avec dévouement et loyauté, la mission qui lui a été confiée. M. Garané s’est dit être convaincu par l’immensité de la tâche qui l’attend dans les secteurs de l’aviation civile et de la météorologie, ainsi que des préoccupations des populations qui attendent des services météorologiques, des informations de qualité pour la conduite de leurs activités.
Le secrétaire général du ministère en charge de l’Economie numérique, Joachim O. Méda qui a installé le directeur général dans ses fonctions, a souligné que cette institution est porteuse, au regard des résultats déjà engrangés. » Le service météorologique de notre pays fait partie du peloton de tête des services météorologiques de la planète, dont le taux de disponibilité des données est supérieur à 90% », a convenu M. Méda. Il a à cet effet, exhorté les collaborateurs de M. Garané à renforcer et à asseoir un esprit d’équipe afin d’obtenir des résultats probants pour l’atteinte des OMD.
Le premier responsable de la direction générale de la météorologie Ali Jacques Garané a signifié qu’avec les questions des changements climatiques, des crises énergétiques et alimentaires, les défis du 21e siècle seront ceux environnementaux et climatiques car a-t-il indiqué, « Toutes les projections des scientifiques annoncent pour les prochaines décennies, la multiplication et l’identification des catastrophes naturelles, alors que plus de 60% des catastrophes sont d’origine hydrométéorologique ». Considérant l’institution comme un navire, M. Garané a signifié qu’il doit être conduit à bon port au profit des populations, à travers des données météorologiques de qualité.
Afsétou SAWADOGO
Sidwaya




