Le 2e symposium national sur l’implication du secteur privé et de l’industrie dans la gestion de l’environnement a débuté le 20 décembre à Ouagadougou. L’enjeu de cette rencontre est de trouver les moyens pour remédier aux problèmes de développement économique sans dégrader davantage la nature.
C’est sous l’égide du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean COULDIATY, que le 2e symposium sur l’implication des entreprises privées et de l’industrie dans la gestion durable de l’environnement a ouvert ses portes. Quarante huit heures durant, les participants, dont des experts de ce domaine venus d’Afrique et d’Europe débattront en plénières afin de trouver des solutions conciliantes entre croissance économique et gestion durable de l’environnement.Ce symposium dont le thème est « modes de consommation et de production durables » vise à informer davantage le secteur privé et les industriels sur les opportunités d’affaires qu’offrent l’environnement et les ressources naturelles. Outre cela, il s’agit de faire comprendre davantage la responsabilité sociétale des entreprises et leur permettre de mieux prendre en compte les méthodes de gestion environnementale pour des productions propres. Pour Jean COULDIATY « Il faut promouvoir les entreprises et les activités qui améliorent les conditions de vie des populations et l’état de l’environnement. » Le représentant du patronat burkinabè Brahima NACOULMA promet à son tour participer à l’essor économique du Burkina tout en respectant l’environnement.
La rencontre se tient en prélude au sommet mondial sur le développement durable, intitulé Rio+20 en 2012 au Brésil autour des thèmes « l’économie verte dans la perspective de l’éradication de la pauvreté »et « la gouvernance du développement durable. »
Ce symposium soutenu par le PNUD et le PNUE est du reste salvateur du moment où les modes de consommation et de production durables contribuent à la promotion des ressources naturelles, énergétiques entre autre pour une meilleure qualité de vie, une réduction des pollutions et nuisances ainsi que des dépenses financières.
Y. Alain Didier COMPAORE
RTB




