L’Union nationale des producteurs de coton du Burkina a une nouvelle coordonnatrice. Elle répond au nom de Zoungrana née Ouédraogo Delphine, anciennement chargée de Programme amélioration de la fertilité dans les exploitations biologiques. Elle remplace à ce poste, Sanou Léonce qui lui est affecté Cadre de développement rural à l’antenne de Fada. Yara Athanase, chef de service agroéconomie est nommé cadre de développement rural à l’antenne de Ouagadougou. Diallo Ali Badara, alors qu’il était chef de formation et appui aux organisations paysannes, rejoint Ouagadougou également où il s’occupera désormais du même service. Il remplace à ce poste Sondé Issoufou qui le remplace également à Bobo. Tankoano Honoré lui vient à Bobo comme CEF. Ces nominations qui ont pris effet depuis le 23 juin exigent que les agents concernés prennent service à compter du 1er juillet puisque les passations de services devront intervenir au plus tard le 29 juin.
L’hommage de Célestin à la famille de la presse
A l’occasion de son départ de la direction de la Sofitex, Célestin Tiendrébéogo a rendu un grand hommage à l’ensemble de tous les acteurs qui l’ont soutenu au cours de son séjour. Au rang desquels, la presse nationale et internationale. « Il y a des cadres burkinabé très compétents mais qui malheureusement échouent. Sans savoir pourquoi ». Pour Célestin Tiendrébéogo, « il y a le savoir faire, mais il y a également le faire savoir ». C’est pourquoi, il a invité son successeur à collaborer avec la presse afin de « faire savoir » ce qu’il fait. Ne dit-on pas que quand on ne sait pas ce que vous faites, c’est que vous ne faites rien ? Malheureusement, cette culture du silence est très souvent ancrée dans certains esprits qu’on se demande s’il ne faudra pas désormais inclure la communication comme élément de connaissance fondamental dans le recrutement à un certain niveau de l’administration. La presse en a pris bonne note et a su rendre à Célestin, son hommage.
« De nombreuses activités restent gravement marquées par des pratiques inconvenantes », selon le rapport 2009 de la Cour des comptes
Madame Sénébou Ouilma/Traoré, présidente par intérim de la Cour des comptes a remis le vendredi 24 juin 2011 au président Blaise Compaoré, le Rapport public 2009 de l’institution.
Dans ce rapport, la Cour des comptes a relevé des irrégularités liées notamment au non respect de la procédure en matière des achats publics, la violation des règles de gestion comptable, un mauvais emploi des deniers publics, et les immixtions des autorités de tutelle dans les entreprises publiques, qui ne favorisent pas la bonne gouvernance.
Au niveau des opérations de l’Etat, les irrégularités sont liées à la non maîtrise des prévisions budgétaires, le traitement des financements extérieurs, et l’absence de certaines pièces administratives et de certaines pièces justificatives.
Au niveau des collectivités territoriales, les irrégularités constatées au niveau de deux établissements communaux d’enseignement secondaire portent entre autres, sur le non respect des échéances de tenue des sessions des comités de gestion, la non production de procès-verbaux prouvant l’adoption des budgets de l’établissement, la non prise en compte des subventions de la commune dans les budgets.
Quant aux entreprises publiques, le Rapport a souligné entre autres, le manque de rigueur dans le recouvrement des créances, le non respect des dispositions fiscales notamment en matière de TVA, le non respect des plafonds de paiement en espèces…
Au-delà du contrôle de la régularité, la Cour des comptes s’est engagée dans le contrôle axé sur les résultats afin de vérifier si les activités sont menées avec économie, efficience et efficacité.
La Cour a par ailleurs mis en œuvre la procédure tendant à la sanction des fautes de gestion.
L’ASCE recommande une meilleure connaissance des textes par les fonctionnaires
L’Autorité supérieure du contrôle d’Etat (ASCE) a remis ce vendredi 24 juin 2011 au président du Faso, son rapport général annuel au titre de l’année 2010.
Selon le premier responsable, M. Bruno Bessin la structure a effectué 30 missions de contrôle et produit 23 rapports. Ces missions ont concerné des ministères comme ceux en charge de la Santé, de l’Education, des communes rurales, des communes de plein exercice et des sociétés d’Etat. M. Bessin reconnaît cependant avoir effectué plus de contrôles que les années passées.
« Au cours de ces contrôles, nous avons pu relever quelques disfonctionnements et nous avons pu proposer à l’endroit de l’Autorité compétente, les mesures idoines pour les corriger », a souligné le contrôleur d’Etat.
L’Autorité supérieure du contrôle d’Etat a aussi fait des recommandations dont l’institution du contrôle des services par les supérieurs hiérarchiques et une meilleure connaissance des textes par les fonctionnaires.
Au-delà de sa mission de contrôle, l’ASCE a fait au cours de l’année 2010, beaucoup de sensibilisation dans le cadre de la lutte contre la corruption et s’est faite connaître de la population.
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