La salle de réunions de la Chambre de commerce de Ouagadougou a abrité le 25 mars 2010, un forum d’hommes d’affaires français et burkinabè pour des opportunités de commerce et d’investissement à partir de notre pays. C’était en présence de François Goldblatt, ambassadeur de France au Burkina.
Ce sont des dirigeants et directeurs de développement de 17 entreprises françaises non encore implantées au Burkina qui séjournent dans notre capitale pour ces opportunités d’affaires. Dans un premier temps, leur mission est de s’informer sur ce qui se passe au Burkina en matière d’affaires.
A ce sujet, ils ont été rassurés de ce que le climat des investissements au Burkina soit « extrêmement favorable pour les entreprises », selon les termes de Alain Viry, vice-président du MEDEF international, chef de délégation de la présente mission. Le forum actuel se présentera autour de deux aspects. Ils échangeront sur le contact institutionnel, c’est-à-dire entre le patronat, la Chambre de commerce, la Maison d’entreprise. Aussi se penchent-ils sur le contact direct qu’ils peuvent avoir de part et d’autre. Cette mission du MEDEF vise aussi un contact avec le gouvernement burkinabè pour savoir quelles sont les grandes réformes pour améliorer le climat des affaires au Burkina, mais également les grands projets de développement et de croissance que notre pays a identifiés et qui pourraient attirer les hommes d’affaires français. Ainsi, pour Lanciné Diawara, vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina, représentant son président El hadj Oumarou Kanazoé, l’objectif d’un tel cadre sera d’améliorer la tranquillité du Burkina comme destination d’investissement direct étranger. Et l’ambassadeur français d’inviter les hommes d’affaires burkinabè à se saisir de cette opportunité. Car, a-t-il précisé, il est rare de voir une telle affluence d’hommes d’affaires français au Burkina. Pour matérialiser cette collaboration entre hommes d’affaires burkinabè et français, il a été procédé à la signature d’un accord de partenariat dont les objectifs sont entre autres : augmenter les échanges d’information, procéder à un accord de formation associée et enfin veiller à ce que les chambres de commerce aient un bon niveau d’organisation. A ce sujet, le représentant du MEDEF a tenu à rassurer que son institution, qui a 800 000 adhérents en France, met à disposition tout son savoir-faire pour aider la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina à se développer et à aider le secteur privé.
C’est donc au vu de tout cela que le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina par la voix de son vice-président a déclaré que c’est « pendant les moments difficiles que l’on connaît ses vrais amis », comme pour dire qu’une telle collaboration sonne comme une bouffée d’oxygène ; une opportunité de résolution de la crise énergétique, alimentaire et financière que traverse notre pays, voire le monde entier.
Nouffou ZONGA
Source : lepays.bf




