– 5 habitudes agréables de free-lances
Être free-lance, c’est 50% de galères pour 50% de plaisirs. Pour une fois, soyons positives ! Voici 5 trucs sympas à faire quand on travaille à son compte.
1. Travailler devant la télé.
Tout ce qui ne nécessite pas de grand concentration peut se faire en écoutant France Info, ou même devant la télé ! A vous les clips, les rediffusions de Desperate Housewives, les épisodes des Frères Scott en fond pendant que vous remplissez un tableur…
2. Aller chercher les enfants à l’école.
A priori vous décidez vous-même de votre emploi du temps: à vous le petit pain au chocolat acheté à la sortie de l’école, et l’instant « Kinder Surprise » ! Quitte à se replonger dans les dossiers après 20 heures.
3. Faire les courses hors heures de pointe ou faire de petits plats.
Les courses, la banque, le médecin, La Poste… vous pouvez éviter les files d’attente de 127 personnes pour envoyer une lettre recommandée.
4. Partir en week-end le mardi.
Que vous travailliez de chez vous ou de ce charmant petit cottage Center Parcs en promo, vos clients n’en sauront rien, tant que votre boulot est fait.
5. Refuser un travail.
Quel plaisir de dire « Oh non, merci, ça ça ne me dit rien… » à une mission proposée. Plus difficile à faire quand on est salarié…
Et pour vous, quelles sont les intérêts et les bons côtés d’être free-lance ? (Attention: aujourd’hui, uniquement les bons côtés)
– 5 activités pénibles de free-lance
Au-delà de travailler devant les Frères Scott, être free-lance peut parfois s’avérer difficile… La preuve par 5:
1. Relancer les clients mauvais payeurs.
Ceux pour qui c’était très, très, très urgent de voir leur mission terminée et qui sont beaucoup, beaucoup, beaucoup moins pressés de payer. Ca donne la désagréable impression d’être une chanteuse de métro qui les rappelle en leur criant: « S’iiiiil vous plaîîît » et en tendant la main. Qui n’a jamais été payé « à 90 jours » ou « dans trois mois en trois fois » ne peut pas comprendre…
2. Tenter de sa faire rembourser une hospitalisation.
L’inventeur du RSI devait être un sacré sadique !
3. Culpabiliser quand on ne travaille pas.
Pas de travail = pas de paiement = à découvert = loyer impayé = dehors… La free-lance doit donc s’échiner à travailler sans congé, encore moins congés payés.
4. Garder les enfants en travaillant.
Comme vous êtes chez vous, votre compagnon, la crèche, l’école… imaginent que vous n’avez rien de spécial à faire et que vous vous manucurez à longueur de journée. Ou le bonheur de passer un coup de fil pro entre deux hurlements et un biberon.
5. Ne pas pouvoir dire du mal de la téléréalité.
Travaillant de chez soi, on parle à peu d’autres adultes (se parler soi-même ne compte pas) et personne ne peut râler sur la météo, Koh Lanta ou votre belle-mère avec vous.
Source : mamantravaille.fr, le 1er réseau des mères actives




