Les tracasseries sur les routes des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sont au centre d’une rencontre de trois jours ouverte à Lomé.
Les participants venus des pays de l’UEMOA travaillent autour d’une étude sur la pérennisation de l’Observatoire des pratiques anormales (OPA), qui est une composante d’un programme régional de facilitation des transports exécuté avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cet observatoire, créé en 2005, publie des rapports sur des pratiques anormales et les tracasseries sur les routes au sein de l’espace UEMOA.
Les contrôles administratifs et prélèvements illicites de la police, de la douane, de la gendarmerie ou opérationnels excessifs, successifs, redondants et onéreux, la pléthore et l’exploitation disparate des documents administratifs et contractuels constituent les tracasseries constatées.
‘’Nous sommes loin de notre objectif réglementaire qui stipule qu’il ne peut y avoir que trois postes de contrôles routiers inter Etats au départ au passage des frontières et à la destination finale’’, a déploré Aboubakar Namao, directeur des transports terrestres et maritimes de la Commission de l’UEMOA.
NT/cat/APA




