Les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont été invités à soumissionner, à la faveur du lancement du Fonds de renforcement des capacités de la microfinance en Afrique par la Banque africaine de développement (BAD), en partenariat avec le gouvernement espagnol.
L’objectif du nouveau fonds est ‘’d’accroître les efforts pour renforcer les capacités du secteur financier aux bénéfices des pauvres et des populations à faible revenu du continent, particulièrement auprès de femmes et des populations des zones rurales’’.
L’appel d’offres s’achèvera le 19 septembre 2011.
Dans le cadre de cet appel d’offres, le Fonds est à la recherche de propositions pour les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.
D’autres pays appartenant à la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest comme le Cap-Vert, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Liberia, le Nigeria, et la Sierra Leone seront considérés au cas par cas.
Les montants des subventions varieront d’environ 200 000 à 500 000 euros par projet, en fonction de l’activité, et seront attribués à un total d’environ 8 à 10 récipiendaires.
Selon la BAD, le mandat principal du Fonds de renforcement des capacités de la microfinance est de renforcer la sensibilisation du secteur financier africain en développant des secteurs financiers accessibles à tous qui sont composés de diverses institutions fournissant un accès permanent à une variété étendue et adaptée de services financiers pour un large éventail de personnes pauvres et à faible revenu.
Le Fonds soutiendra les projets dans les zones rurales et renforcera l’autonomisation des femmes. Il offrira une assistance technique à trois niveaux: au niveau micro pour les institutions de détail ou de petite taille, au niveau moyen pour les infrastructures de marché et au niveau macro pour le cadre réglementaire, juridique et de supervision.
Le Fonds fournira des subventions à travers trois appels d’offres, ayant lieu annuellement au cours de 2011-2013. Chaque appel se concentrera sur un ou des domaines spécifiques d’intervention et un ou des ensembles spécifiques de pays africains.
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