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AccueilAgenda d'affaires26 mars au 02 Avril 2011 : Foire Internationale de Bobo Dioulasso

26 mars au 02 Avril 2011 : Foire Internationale de Bobo Dioulasso

THEME : «Secteur des produits agroalimentaires et renforcement de l’initiative privée»

OBJECTIFS DE LA FOIRE

1. Promotion des secteurs agroalimentaires

Les fruits et légumes constituent une source importante de revenus pour les populations de la ville de Bobo-Dioulasso et de sa région. Ils forment le cinquième groupe de produits à l’exportation, et participent de manière très appréciable à l’équilibre de la balance commerciale du pays.

Leur transformation constitue une activité économique de plus en plus importante. C’est le cas de la mangue et de la tomate dont la transformation industrielle est assurée par la Société de Promotion des Filières Agricoles (SOPROFA, ex- SAVANA).

A propos des oléagineux, ils jouent un rôle très important dans l’alimentation humaine. Il conviendrait de chercher à optimiser leur production. L’arachide consommée sous forme d’huile végétale, de sauce, de beignet représente la deuxième culture de rente du Burkina Faso.

Les amandes de karité qui sont en grande partie exportées ont généré un bénéfice qui pourrait être augmenté si un minimum de transformation industrielle en produits cosmétiques ou en chocolat était faire. Les autres oléagineux (sésame et cajou) qui peuvent contribuer à l’amélioration de l’alimentation humaine, ont un potentiel de production encore insuffisamment exploité.

Les autres produits bio-alimentaires (céréales, tubercules, produits animaux et halieutiques) occuperont une place de choix à la foire.


2. Relance de l’économie par les filières agricoles : un choix stratégique du Burkina Faso

La relance de l’économie de Bobo-Dioulasso passe, entre autres, par la promotion des secteurs des produits agroalimentaires et des technologies de transformation. C’est à ce niveau que la promotion des filières agricoles devient un choix stratégique. C’est dans cette perspective que de nombreuses politiques ont été définies. Elles s’articulent autour des axes stratégiques ci-après :

  • La prise en compte des filières agricoles dans la politique du Programme d’Ajustement du Secteur Agricole (PASA) ;
  • La mise en place d’une commission ad hoc de relance de la filière fruits et légumes ;
  • L’organisation d’ateliers, de symposium des acteurs ;
  • Parmi les douze (12) filières prioritaires définies, les filières fruits et légumes et oléagineux figurent en bonne place.

3. Développement des Technologies de transformation

La promotion du secteur des produits agroalimentaires va de pair d’avec celle des technologies de transformation. Aussi, conviendrait-il de créer des unités de conditionnement et de transformation. Or il se trouve qu’il y a une grande faiblesse de l’activité locale dans les domaines de transformation, de conservation et de conditionnement.

Pour corriger cette faiblesse, les pouvoirs publics et privés ont, au cours des dernières années, mis l’accent sur le développement des petites et moyennes entreprises (PME) et celui des petites et moyennes industries (PMI). Il s’est agi de susciter une classe d’entrepreneurs burkinabé et de mieux utiliser les ressources locales.

La plupart des projets agroalimentaires au Burkina ont trait à la mise en conserve ou au séchage de fruits et de légumes, à la fabrication de jus, soit pour le marché local, soit pour l’exportation.

Ces projets qui nécessitent des investissements relativement réduits par rapport à ceux des grands projets devraient, en outre, avoir un effet d’entraînement important sur l’activité agricole au niveau des petits producteurs.

La stratégie du gouvernement burkinabé en matière de développement industriel consiste aujourd’hui à privilégier la transformation et la valorisation des matières premières disponibles dans le pays, afin de tirer bénéfice des avantages comparatifs.

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